MinutePapillon8

Ici demeurent mes petits papillons qui reflètent, tour à tour, mes belles envolées de bonheur et aussi parfois, mes petits froissements d'ailes...Nature, lecture, photos, animaux, cuisine, scrapbooking, musique, voyage, partage...LA VIE VIREVOLTE. Depus la

26 juin 2009

IMGA0062 IMGA0064

J'ai retracé le fil de certains écrits qui millefeuilletaient ma vie avant que je ne crée ce coin de toile. Seule l'encre s'est un peu effacée. Je suis la somme de toutes mes expériences passées.

IMGA0089

Posté par MinutePapillon à 10:13 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags :

25 juin 2009

Fidèle à sa légende

Fidèle à sa légende,  Papapillon a eu assez de volonté et de détermination pour arrêter complètement de fumer en vue de l'épreuve physique indispensable pour sa carrière et avec de l'entrainement, il  a ainsi  amélioré son temps au fil des semaines.
Fidèle à sa légende, il a dépassé le temps imparti de deux secondes.
Le reste des épreuves s'est plutôt bien déroulé.
On ignore si les décisionnaires tiendront rigueur de ces deux battements de cils.

Posté par MinutePapillon à 13:38 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Challenge photos #4

selection1
selection2

Un petit concours photo entre internautes a eu lieu ici: défi photo *click*. Ci dessus  mes propositions répondant aux thèmes (galerie là pour cliquer  et voir en grand)

28 participants et, agréable  SURPRISE, les votes m'ont classée seconde, derrière une belle déclinaison des thèmes à la sauce escargot: ici.

Gluant:
J'y suis allée à coup de bêche dans mon ruban de jardin pour réunir quelques gluants.

Comme de l'eau de roche: une averse de grêlons m'a apporté des roches d'eau. Roches d'eau, eau de roche, nous y sommes à peu de choses près.

IMGA0298

à poils: jolie fleur qui s'expose à qui sait la regarder de près et qui remporte une "médaille d'or"

Culture: mon coin de France

Gastronomie: une victime à déplorer pendant la séance photo

gastronomie1gastronomie

Seul au monde: petit naufrage entre amis un jour de pluie

IMGA0448

IMGA0455

22: un joyeux non-anniversaire donc. 22 ans, c'était il y a dix ans déjà, je commençais ma maîtrise en littérature anglaise du 18ème siècle et les recherches pour mon mémoire: "Confined womanhood in Sophia Lee's novel The Recess, or a tale of other times, 1783-1785." Mention très bien. Plus de vie sociale pendant un an mais l'impression d'avoir dompté mes mots et ma pensée en un volume de quelques centaines de pages, un accomplissement. Le jury m'a encouragée à poursuivre mes recherches, mais je manquais de confiance en moi blabla et .... je suis devenue prof d'anglais à la place... grumph...

metro-boulot-dodo: expression péjorative qui parle de routine. Ma liste évoque ces boulets du quotidien. Je me réjouis qu'ils ne soient pas les miens: "renouveler abonnement RATP (ah la joie de se lever tôt le matin pour être tout collé-serré dans une rame de métro, les grèves tout ça) / enveloppe pot retraite Janine (il y a toujours une enveloppe à remplir quand on n'a plus un sou en poche) / chèque cantine (et ses patates à l'eau) / impôt en ligne  (parce qu'on a passé la date limite pour le faire par courrier, procrastination)/ couette pressing (ça c'est pour la touche "dodo") / check up santé RDV (parce qu'une vie comme ça ça vous détraque le système) / changer de vie qui fait écho au super loto mais entendons nous bien, on peut changer de vie sans le sou aussi.

Souvenir de mon enfance: on a tous dans notre poche à souvenirs d'enfance le parfait de l'arrondi d'une bille, les allègres petites notes quand elle s'entrechoquent et les fascinants microcosmes qu'elles abritent, non?

IMGA0696

70's: Samy et Scooby-Doo (diffusé pour la première fois en septembre 1969) et le flower power sous un ciel bleu. Deuxième place.

Posté par MinutePapillon à 07:00 - Challenge photos 4 - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

24 juin 2009

Posté par MinutePapillon à 11:02 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Tout de petits plaisirs feutré

Nombre de joies se cadencent au rythme des saisons mais le  plaisir se brode aussi au quotidien. Un bonheur plus intime, feutré et douillet.

je_me_souviens1

* Goûter à la baguette encore chaude en sortant de la boulangerie.

* Dormir avec une bouillotte.

* Lire dans un bain moussant.

* Souligner des passages d'un livre.

* Aller à la poste demander "un vacances, deux mammouths, un bloc chocolat, trois protections des pôles, deux jongleurs et quatre écuyères," et les ranger avec soin dans le petit album où ils attendent patiemment d'être choisis  pour les envois spéciaux.

* Fouiner, découper, harmoniser, coller, envoyer.

* chanter, toujours.

* danser en s'oubliant.

*abuser du sirop d'érable

* se coller le museau dans une barbe à papa

* masser et se faire masser

* accueillir le soir à la bougie

*voyager dans les salles obscures

*trouver une liste de courses ou regarder dans le caddie des autres et imaginer leur vie

*surveiller le gâteau qui lève au four et se régaler de la part des anges

*nager

* caresser le velouté de leur peau

*photographier

* être le témoin du printemps qui réveille les couleurs de la terre du bout de ses lèvres pastelles

* répondre à l'invitation du soleil

* aimer la pluie aussi

* laisser les saisons rythmer le quotidien

*retrouver l'enfance dans un bonbon

* laisser fondre une meringue entre la langue et la palais

*tartiner de confiture de lait

*entamer un fromage de chèvre fermier

*se régaler de sushis

* se laisser chatouiller par les boissons à bulles caramélisées sans sucre

*entendre éclater le pop corn

* croquer la tomate en été

* découper une mangue

*cueillir des fraises

*confectionner un cheesecake

*croquer un cornichon

*se soigner au miel

*se consoler au chocolat

*s'enivrer au vin qui bulle

* mixer une soupe maison

*Regoûter à tout ce qui n'est pas "riz-carottes-compote-de-pommes" après une gastro de cinq jours

*se laisse caresser par la chaleur d'un feu crépitant de cheminée

* entrer dans une librairie et plonger le nez dans un livre, feuilleter, humer, se régaler d'avance

* fêter un anniversaire

* admirer la perfection de la corolle d'une fleur

* écouter l'eau qui babille et balbutie

* papillonner, butiner

* ne rien faire

* étirer chaque muscle au réveil comme un chat

*assister à la valse funeste des feuilles d'automne et savoir que dans le secret de la sève se préparent déjà les bourgeons de printemps

* s'ébahir de l'oeuvre du givre, artiste au tracé délicat

* ouvrir sa boite à merveilles et avoir du courrier

* faire la sieste dans des draps frais

* se souvenir

* rêver

* se perdre et se retrouver

La liste en infinie. Je vous invite à la poursuivre.

Posté par MinutePapillon à 07:00 - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags :

23 juin 2009

Je me souviens

Les fruits des bonheurs présents plongent indéniablement leurs racines dans le riche terreau de l'enfance. Alors que j'œuvre à l'épanouissement de nos deux jeunes pousses, je me penche sur le passé, j'en remonte la trame et comme George Perec, je me souviens.

toutes_selections1

Je me souviens des soirs aux cristaux d'orange, du vieux lit en bois sculpté, aussi haut et molletonné que celui de la princesse au petit pois. Dans le cercle intime et ambré de ma lampe de chevet, j'écoutais les histoires qui m'étaient contées tout en gardant un oeil sur les ombres déformées des objets familiers. Je n'étais alors qu'une petite graine de lectrice plantée dans des draps de coton.
Je me souviens de mon chien Dania.
Je me souviens des mains tâchées par les mûres à l'automne.
Je me souviens d'une framboise au bout de chaque doigt, de la colle sur la paume des paumes, très
Amélie Poulain.
Je me souviens des marches de mes escaliers que je transformais en train. Je recrutais toutes les peluches et poupées de la maison pour avoir des passagers à chaque marche. Un autre souvenir d'escalier me revient souvent, plus lointain, plus confus, un souvenir de bonds géants qui me donnaient des ailes. Je crois bien avoir sauté tout l'escalier en un saut et puis il y avait ces rêves où je m'élevais jusqu'au plafond, je volais, des rêves qui frôlaient la réalité et qui me visitent encore parfois, trop rarement.
Je me souviens de vouloir faire des gâteaux toute seule au hasard des ingrédients et d'obliger ma famille (ou à défaut le chien) à les manger.
Je me souviens de vouloir planter, faire pousser, de pas savoir
Je me souviens de vouloir parler aux animaux, de pas trop y arriver.
Je me souviens chanter à tue tête.
Je me souviens des souliers vernis qui claquent et des robes à jupons qui tourbillonnent.
Je me souviens de l'odeur de mon école maternelle.
Je me souviens d'avoir changé d'école dés que quelque chose n'allait pas, de pas avoir eu trop d'amis à cette époque ou j'ai oublié.
Je me souviens avoir eu mal au ventre rien qu'à l'idée d'y aller à l'école. Je ne me souviens pas pourquoi j'en ai fait mon métier.
Je me souviens des techniques pour coûte que coûte tout avaler à la cantine ou faire comme si.
Je me souviens avoir été cruelle.
Je me souviens de la poésie du téléfilm scandinave "Dunderklunpen". Ce petit personnage animé solitaire franchissait les frontières et se retrouvait dans le monde d'êtres de chaire et de sang par une nuit de clarté, à la St Jean, pour voler les jouets d'un petit garçon qui devenaient eux aussi animés, tel que le touchant lion Pijapoix et le tendre Pataplouf.
Je me souviens du dessin animé "Le Lion et la Sorcière Blanche" qui, je l'ai découvert des années après, était une adaptation de "l'armoire magique" de C.S. Lewis, une armoire qui mène à un autre monde! J'en ai tâtés des fonds d'armoires pour y accéder, peut-être même y suis-je parvenue.
Je me souviens de l'"Oz" de Disney dans lequel Dorothy retourne au pays magique avec sa poule Bellina et y rencontre Jack Potiron et TicToc. Revoir ce film bien des années plus tard a réveillé nombre d'échos en moi. Le moindre soupir m'était familier. C'était comme retrouver un vieil ami oublié et qu'on croyait perdu.
Je me souviens du rire cristallin d'Heidi, de son enchantement constant et de ses plaisirs simples au coeur de la montagne, de ses amis Pierre, Blanchette et Pilou.
Je me souviens des chagrins répétés de Candy accompagnés par la triste complainte des violons lancinants.
Je me souviens de la très coquine Georgie, du beau capitaine Flam, de Bouba, Maya, Rémi, Nils, Télémaque, sport Billy, des Fraggles et bien d'autres.
Je me souviens avoir plus souvent regardé la télé qu'avoir partagé jeux et discussions en famille mais je ne m'en plains pas, ça peuple aussi l'imaginaire.
Je me souviens avoir toujours vécu dans des lieux habités par les chats, vieux chats, jeunes chats, roux, tigrés, gris-bleus, écrasés, disparus, réapparus.
Je me souviens des bains chauds brûlants du samedi soir qui lavaient tous les tracas de la semaine et de ma mère qui préparait des tournedos ces années de faste! C'était fête!
Je me souviens de dimanches gris salis vomis.
Je me souviens de la chambre-placard de mon frère, son antre magique, pas de fenêtre mais un poster la représentant, un battant toujours ouvert sur la campagne. Allongés sur son lit, il me racontait toutes les aventures qui lui arrivaient dés lors qu'il franchissait cette fenêtre de papier et j'y croyais. J'y crois encore.
Je me souviens de jouer à Intervilles dans le jardin ces samedis soirs d'été alors que mon père préparait le barbecue.
Sur le chemin des souvenirs paternels, je croise des samedis verts bûcherons, des dimanches brochettes, mille trajets vers l'école, d'abord assise à l'arrière et nos jeux pour faire oublier la destination, et plus tard, à l'avant, où la musique s'est partagée de bandes originales en comédies musicales, mais toujours la même angoisse au ventre au coin de la rue de l'école, de toutes les écoles où il m'a menée du Pas-de-Calais à Cambridge en passant par la Californie. Des images de lui sur les trajets des vacances, aspergé d'eau de Cologne. Je me souviens de ses mille pas les vendredis midis, sa patience toujours, les comptes dominicaux et l'odeur de l'argent. Mon premier dimanche. Je me souviens, tout là haut, perchée, une cabane. Je me souviens de son odeur rassurante de savon et de dentifrice lorsque je me glissais dans le lit parental le soir avant que maman n'ait achevé toutes ses tâches et ne vienne se coucher. Je me souviens avoir souvent dessiné des petits visages sur la plante de ses pieds et les éclats de rire à le voir les animer. Je me souviens de la maison de poupée qu'il m'avait bricolée et tapissée. Je me souviens d'un Papa mots croisés. Papa foot. Papa négoce. Papa charmeur. Je me souviens lui avoir écrit un merci pour cette étincelle de curiosité qu'il m'a laissée et qui m'a fait avancer, son élan vers le monde et son sourire à la vie
Je me souviens de ma mère.
Derrière ses pas, c'est le merveilleux qui s'ouvrait à moi. A ses côtés, les chuchotements des esprits de la nature se laissaient écouter, les jouets prenaient vraiment vie la nuit. Noël, Pâques, tous les anniversaires, des rendez-vous attendus auxquels elle donnait âme. Il y eut aussi tous ces petits plaisirs auxquels elle œuvrait au quotidien et qui rendaient la vie grande: Le petit train sandwich du goûter; les promenades à vélo, moi chantant à tue tête sur le porte bagages, un bouquet de fleurs des champs à la main; les après midi plage et les petits crabes en observation dans mon seau; aller aux mûres et le parfum des confitures. Je me souviens d'une maman aux doigts de fée qui me communiqua l'étincelle de la création. Esprit de la nuit qui terminait mes devoirs. J'entends encore le ronron de sa machine à coudre et revois le petit cercle de lumière ambrée qui éclairait son visage alors que sous ses doigts prenait vie mon Pierrot de chiffon.
Je me souviens m'être assise devant le sapin de Noël, un vrai sapin de senteurs qui perd ses aiguilles en cascade sur le carrelage dans un petit bruit de bâton de pluie. Je me perdais dans les reflets des guirlandes lumineuses projetés sur les décorations. je me souviens croire très fort au père Noël, de lui laisser un verre de vin et une carotte aussi, pour les rennes; d'avoir appris qu'en fait c'était ma mère qui goûtait le vin et mon père qui croquait la carotte.
Je me souviens de la magie de marie-rose et de la vie en chansons.
Je me souviens des bonheurs nature:
* poser les paumes de main sur l'écorce d'un arbre.
* suivre la sauterelle, l'abeille et le papillon.
* jouer avec les ombres projetées par le soleil.
* nourrir les canards au bord d'un étang.
* chercher des cailloux en forme de lettres.
* poser un nom sur une fleur, une herbe sauvage, un arbre.
* regarder défiler les nuages et écouter chanter le vent.

* ramasser des graines, des pommes de pin.
* admirer les champignons.
* humer.
* pique-niquer à l'ombre sur un coin d'herbe.
* se laisser emporter par la pente en courant jusqu'en bas d'une colline
* faire flotter des branchages sur l'eau d'un ruisseau.
* construire une cabane
* découvrir l'écho
* ramasser des marrons et les caresser en secret dans le fond de sa poche
* se faire charmeur d'escargot.
* surprendre un écureuil dans un éclair de fourrure rousse.
* arroser le jardin.
* s'asseoir dans les herbes hautes et n'avoir plus que le nez qui en dépasse.
* à plat ventre dans l'herbe, creuser la terre et découvrir l'échelle minuscule de la vie qui y fourmille.
* claquer des bottes dans une flaque.
* faire crisser la glace de la pointe du pied, la briser d'un coup de talon
* ouvrir le bouton d'un coquelicot
* cueillir des trèfles et des pissenlits pour les lapins
* grimper à un arbre.
* rêver devant un arc en ciel
* compter les points d'une coccinelle.
* admirer l'ouvrage de soie de l'araignée perlé de rosée
* voir tout un monde dans une goutte d'eau
* donner des graines aux oiseaux pendant l'hiver
* camper
*effleurer la douceur des pétales d'une rose
Je me souviens avoir voulu acheter des dizaines de livres poches avec l'argent de ma communion mais de pas être appuyée dans cette démarche.
Je me souviens avoir passé des heures enfermée dans la cabane au fond du jardin à lire, mais après de ne plus oser en franchir la porte à cause des araignées tapies dans les coins qui n'attendaient que de se jeter sur moi!
Je me souviens être allée à quatre pattes dans les placards de ma mère, bravant la menace arachnide, pour trouver un livre à me mettre sous la dent, d'en être réduite à lire des sélections qui ne sont que des condensés d'histoires.
Je me souviens Mon premier Barjavel à 16 ans, "l'enchanteur" et la révélation. Je me souviens avoir lu toute son oeuvre oubliée depuis.
Je me souviens avoir aimé bien des livres, racontés, lus, empruntés, achetés, imposés, offerts.
Je me souviens très bien que l'enfance est magique.
Mais je me souviens avoir parfois eu hâte de grandir.
... Je dévide la bobine à souvenirs et emportée par le fil je dépasse l'enfance ...
Je me souviens du ressac et du sel des jours.
Je me souviens avoir eu des envies d'ailleurs adolescente.
Je me souviens de l'appui paternel et enfin l'accord général pour le départ qui m'offrit le souvenir du parfum des nuits Californiennes toute une année durant.
Je me souviens d'un petit pendentif en forme de fer à cheval.
Je me souviens avoir longtemps guetté le facteur.
Je me souviens de ma première nuit d'Halloween.
Je me souviens des planches amateurs qui faisaient la vie grande.
Je me souviens que l'Amitié s'écrivait toujours avec une capitale de plus que l'amour. L'amour naissant, balbutiant, celui qui virevolte, qu'on veut épingler et qui fait quand même souffrir, tout leger qu'il fut, jusqu'à ce qu'arrive l'amour fusion.
Je me souviens alors de nous, passion, potion, poison, patience.
Je me souviens avoir jeté toutes mes lettres et gages d'amour adolescents il y a quinze ans pour laisser la place aux écrits de l'homme de ma vie.
Je me souviens qu'il m'a surtout écrit la première année.
Je me souviens que la trame de mes jours unit mes fils aux siens, que nous avons brodé notre passage de l'adolescence au jour présent côté à côté. Je me souviens qu'une grande part de celle que je suis aujourd'hui s'est nourri de lui et l'inverse aussi.
Je me souviens de tous mes voyages.
Je me souviens de mes racines
Je me souviens de mes rêves.
Je me souviens de tous les lieux où je me suis assoupie
Je me souviens de beaucoup de gens qui m'ont sûrement oubliée.
Je me souviens de l'amitié
Je me souviens d'une chrysalide pour deux papillons.
Je me souviens que la vie est riche en surprises.
Je veille, éveille, m'émerveille et me souviens que le bonheur se cueille aussi dans l'anodin quotidien.

Je me souviens, mais je ne suis pas certaine que ces souvenirs soient tout à fait fidèles à la réalité. Cette loupe posée sur le passé est un peu déformante. Cette loupe c'est mon cœur tout en battements. Ces souvenirs c'est mon aventure intérieure! Et je ne distingue plus trop ceux que j'ai vécu de ceux que j'ai tissé. Je me souviens, mais après, qui se souviendra? Entre les mains du temps mes souvenirs sont des grains de sable qui ne sauraient être retenus. Je les confie au mots, gardiens de la mémoire, et je les lance au vent. Je les libère au hasard du réseau où clignotent mille écrans. Je consigne, je partage, j'écoute et interroge. Mon coin de toile porte le nom d'un papillon. Envol!

 

Posté par MinutePapillon à 11:08 - Commentaires [13] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

22 juin 2009

Rien que si...

Extrait de l'étrange histoire de Benjamin Button

 Vous ne remontez jamais le fil de votre vie en vous interrogeant sur ces moments clés qui vous ont conduit jusqu'à votre "aujourd'hui et maintenant"?

On se dit que les grands carrefours sont des rencontres, des rites de passage qu'on marque d'une pierre blanche, des incidents marquants, et si c'étaient les petits détails qui nous échappent qui aiguillaient tout? Un rendez-vous raté, une parole de trop, un oubli, un soupir, une épine, une goutte de pluie, un verre brisé, un fou rire,  un parfum, une caresse, un pas de danse, une étreinte...

La vie se déploie devant nous comme une toile de tous les possibles avec ses fils de trame, ses fils retors, ses  fils invisibles, ses fils conducteurs, ses fils barbelés, ses fils d'or, ses fils de plomb, ses fils de rasoir, ses fils d'idées, ses fils à repriser, ses fils à bâtir, les fils qu'on perd, qu'on emmêle,  qu'on débrouille, qu'on dénude, qu'on tisse.  Les chemins sont multiples à vous en donner le vertige et pourtant nous ne pouvons 'en suivre qu'un à la fois.

Pensez vous que si vous aviez été à l'heure, si vous vous étiez tu, si vous vous étiez souvenu, si vous aviez souri au lieu de soupirer, si vous aviez ignoré la rose, si le soleil avait brillé, si le verre ne s'était pas brisé, si le rire avait été contenu, le parfum perdu, la caresse maladroite, vos orteils écrasés et l'étreinte retenue,  vous vivriez le même "ici et maintenant"?

Réalise t-on toujours son destin?

Je me souviens d'un film de 1998 qui le soutenait. Dans Pile ou face (Sliding Doors) , pour Gwyneth rater son métro ou pas, la menait au même résultat mais par des chemins différents.

Je continue de m'interroger sur cette théorie et je revisite le passé tout en me réjouissant de mon présent.

Posté par MinutePapillon à 10:38 - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

21 juin 2009

IMGA0009

Les pensées de l'année dernière trouvent toujours écho en mon coeur: c'était ici click

Posté par MinutePapillon à 19:07 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Musique et féerie

Ce soir, la musique s'élèvera un peu partout, au coin d'une rue, sur un carré de pelouse ou sous la toile d'un chapiteau. Elle fera valser la nuit la plus courte  et marquera le premier jour de l'été. On dit que c'est sa fête.

La musique nous met au diapason avec la vie qui nous traverse. Douce, endiablée, allègre, sombre, habitée, engagée ou légère, elle entre en résonance avec nos bleus à l'âme ou notre cœur bonheur.

Certains instruments nous émeuvent particulièrement, la piano et l'harmonica pour moi. Entrainés par elle, on sifflote, on chantonne, on fredonne, mais quand on chante ... ah quand on chante... Par le chant, le corps s'oublie, se grise et devient musique. Il n'est plus que vibration, souffle et résonance. Il se libère du reste pour se faire l'écho de l'âme et s'accorder au monde. Le chant recentre. La musique unit.

Le musique ponctue notre quotidien. Il y a Papapillon qui n'en a jamais assez. IL nous fait découvrir de jolies choses. et nous en impose d'autres.  Il y a ces morceaux que je ne me lasse pas d'écouter sur nos petits trajets en trio. Il y a aussi les comptines qui se sont invitées depuis la naissance de Lynn et Maxime. La mémoire rafraichie par les Clipounets, elles ne nous ont plus quittés. Comptines, chansonnettes, fabulettes, il y a toujours un petit air qui traîne, sur un coin de table à langer pour distraire, entre deux larmes pour apaiser, à tout moment pour amuser ou câliner, en DVDs pour avoir la paix (seulement une fois fatigués et lassés pour plein d'interactivité libre et ciblée;D) On y associe maintenant les  premiers petits dandinements. C'est la danse propre à l'enfance,  la danse jubilatoire, pleine d'excès et d'impossibles envolées ... impossibles, presque. Un petit air et Maxime accourt vers moi, bras tendus. Il plante ses deux yeux gris dans les miens  et  m'adresse le petit sourire entendu du plaisir anticipé et complice. On valse, pirouette et tourbillonne dans des éclats de rire. La danse se fait aussi câline parfois. Lynn se lance maintenant dans le chant. Elle unit souvent sa voix à la mienne et  s'exerce  aussi seule. Tout petits pépins de pommes qu'ils étaient, j'aimais à penser que les soirs de chorale c'était fête dans leur petite bulle amniotique.

La musique est magie, toujours et dans mon enfance elle fut féerie. Mon imaginaire était habité par une voix, celle qui me parlait de Jeannot Lapin, de Croque Monsieur le croco, de Mademoiselle Miaou, du dragon bleu  de la cigogne Francette et de Monsieur le Chêne. Le jour de mes cinq ans, mon père me hissait sur la scène du Soulier qui Vole et j'arrivais la première dans les bras de Chantal Goya, voilà qui marque une enfant (et voir les lapins ôter leurs tête en coulisses aussi je suppose, ou me serais-je crée ce souvenir de toute pièce?) Les spectacles avaient lieu chez moi en représentations uniques devant mon tourne disque, souliers vernis qui claquent. Et voilà Lynn et Maxime qui passent des Clipounets au Soulier. Je leur décline Marie Rose sur tous les modes et ils aiment ça. Ils s'attendrissent sur la poupée de Chine et adulent le Chat Botté. Je revisite le pays de mon enfance et lis sur leur visage l'écho de mes émerveillements passés. Tout m'est familier. Je garde précieusement le courrier que mon papa avait rédigé pour m'inscrire à l'école des fans de Chantal Goya. Je connaissais le répertoire sur le bout des doigts et j'étais surentrainée aux questions "Et ton papa il fait quoi? Et maman elle fait quoi à manger?" mais je n'ai jamais été retenue. Je suis retournée voir Chantal sur scène il y a cinq ans peut être, par nostalgie et avec beaucoup d'émotions. Aujourd'hui Marie Rose est revenue. Elle s'est installée dans mon salon avec la famille Micky, le papa-millepattes, Docteur Sirop et son amie cygogne. D'ici quelques mois  nous irons voir son spectacle "Happy Birthday Marie-Rose, 30 ans". Mais où et quand? A Douai le 19 décembre 2009 ou à La Rochelle le 9 mai 2010. Les deux peut-être. C'est bien loin mais j'y songe déjà et trépigne d'impatience, quelle gosse! En attendant, je lis "La Niaque" et découvre d'autres facettes de mon héroïne.


IMGA0984

"Levez tous les bras au ciel comme moi. Il faut que le soulier vole. Il va voler! Il va voler! Envol!"

Posté par MinutePapillon à 07:07 - Musique - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

19 juin 2009

Ce qu'il y a de nouveau

Garderie: 9h00-16h00. Première journée complète. 
Je dépose enfants, doudous, turbulettes, biberons et "gamelles" et laisse Lynn à son petit chagrin, mais espionne dans l'obscurité de la cage d'escalier pour me rassurer en constatant que les pleurs cessent très vite.
7 heures à soi = en vrai 1 heure à soi, mais des tas de choses accomplies:
9h30 - 10h30: courses
10h30 - 12h30: aspirateur, lessives, rangement, époussetage de la poussette à vendre
12h30 - 13h00: pause sandwich
13h00 - 14h00: désherber et tondre le ruban de jardin
14h00 -15h00: un long bain moussant avec un bol de cerises, de la Clairette de Die et mon livre ClairVoyage.
15h00-15h40: lessive à accrocher, surfer un peu
et puis aller les chercher à deux et entendre que la journée s'est bien passée même s'ils n'ont pas trop mangé. Lynn faisait la sieste et Maxime avait fini sa séance de pataugeage bassine avec les copains et attendait dans la poussette.

A 4 nous sommes allés saluer les canards et profiter du beau temps pour un gouter pique nique (fraises et pain frais) près de l'aire de jeux.

Une fois à  la maison: framboises du jour, escargots à gogo, bac à sable, tondeuse junior, petite cabane et pataugeoire.

"Garderie 9h00-16h00", on remet ça jeudi prochain. Mon programme sera de faire les bagages.



IMGA0947


182



Et en bonus, le résultat de ma demande de mutation. Non je ne reprends pas "le travail" (je n'ai jamais autant bosser ;)) mais j'anticipe puisque le congé parental ne peut excéder trois années (je n'en suis même pas encore à la moitié, ouf) et mon poste actuel de remplaçante couvrant toute la région avait de quoi inquiéter pour la gestion de cette reprise combinée à leur entrée en maternelle. Dans cette académie on garde son poste même en congé parental, voilà pourquoi j'ai pu faire une demande de mutation dès à présent et j'ai obtenu un poste fixe dans un collège à Montmorillon à un quart d'heure d'ici. Il est actuellement avec un complément de service dans le lycée mais d'ici ma reprise ça aura peut être changé ou le poste sera supprimé ou encore je devrai à nouveau demander une mutation puisque Papapillon risque aussi une mutation forcée l'été prochain.... beaucoup de "si" dans tout ça mais même s'il tient un peu du fictif pour l'instant ce poste fixe titulaire est plus rassurant  pour moi que celui de TZR.


headerpurple

Posté par MinutePapillon à 11:19 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

18 juin 2009

Poussette double twin techno de chez Maclaren

181

Plus lègére, plus compacte, mieux équippée contre le soleil, plutot citadine que tout terrain. Impossible à charger comme un dromadaire lors des sorties courses et shopping, elle ne prendra en tous cas pas la moitié du coffre de la voiture comme les deux autres, juste un petit quart et c'est parfait pour notre petit séjour dans le Nord.
Notre première poussette twin two de Jane sera probablement vendue jeudi prochain, petit pincement au coeur en me remémorant toutes nos sorties.
La seconde côté à côte attend de trouver un méchano vélo qui pourrait arranger sa roue voilée aux rayons manquants pour reprendre l'assaut des petits sentiers cahoteux.

Posté par MinutePapillon à 10:24 - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

17 juin 2009

Lynn a des gestes de magicienne et éveille la joie avec trois brins d'herbe

162

Posté par MinutePapillon à 10:30 - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

15 juin 2009

Cueillette

IMGA0781


Après la pluie et la chaleur de ces derniers jours, les framboises ont pris de belles couleurs. Elles sont prêtes pour la cueillette, même le chien s'y met. Faudrait peut être penser à en laisser pour Lynn qui fait la sieste.

153

Posté par MinutePapillon à 21:34 - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

14 juin 2009

Tout doit disparaitre

Petit matin d'orage de mauvais augure qui a cependant le mérite de balayer la torpide chaleur de la veille
8h30: les berges de l'étang fourmillent déjà. On me guide loin de ses rives sur un coin d'herbe le long duquel murmure un petit ruisseau poissonneux. La pluie menace encore mais je suis protégée par le feuillage d'un poirier et les hautes silhouettes des bouleaux. Tout le monde déballe bonne humeur et cartons parmi les premiers acheteurs qui furètent. On époussette, on arrange et on cherche l'angle le plus flatteur pour la marchandise "3 cm à gauche, un chouïa en avant."

Un jour de grand triage j'ai disparu derrière cinq piles de linge bébé: Celle qu'on m'a généreusement prêtée et qu'il faut rendre, celle indélébilement tâchée à jeter, celle qu'on va refiler à un petit bébé d'été, celle qu'on aimerait bien vendre pour le beurre des épinards et puis l'incertaine qui cependant exige de se projeter sur la ligne de vie, la pile lu'on trouve la plus jolie parce qu'elle regroupe les tout doux, tout rêvés, les tout pratiques qu'on tente d'imaginer animés à nouveau par un petit bout de vie. On a la tête tellement pleine des deux frimousses de mars qu'on a du mal à se représenter d'autres traits, d'autres sourires, d'autres caprices et facéties que les leurs, mais la pile est bien là, la pile des rêves auxquels on ne sait même pas si on tentera de donner réalité un jour.

En ce dimanche de brocante, la pile que j'agance en petits tas se fait étoffes de nostalgie. "Fille? garçonshow_image_in_imgtag? naissance jusque 1 an" Des jeunes mamans s'arrêtent, des ventres ronds se projettent. Un contact "futurs jumeaux" pour revendre notre poussette power twin. On parle chiffons petite enfance et c'est bien plus qu'on partage. A vrai dire, on partage plus qu'on ne vend. Entre un nain de jardin du genre géant et trois cartons de bouquins, je goûte à ce jour loin du quotidien sur ma méridienne de velours grenat, celle qui m'avait ravie pour 50 euros et dont je ne voulais me séparer. Et puis après les méfaits du chien, les griffes du chat, le velours qui a commencé à sentir la poussière, et l'espace qui avait besoin d'être libéré, d'avis j'ai changé. Le soleil musarde entre les nuages. Matin moite. Je profite une dernière fois du moelleux velours sous les feuillages C'est un peu saugrenu de se croire dans  son salon au bord d'un ruisseau. Je m'évade dans le "clairvoyage", charmant livre offert par Monsieur hier pour la fête des mères, et puis exit la méridienne, pour 65 euros.

C'est tout le village qui défile à petit pas au fil de mes pages, un chapitre m'emporte, trois euros j'empoche, ma page est perdu, mon nain vendu. Une connaissance de chorale s'attarde et nous nous découvrons une passion commune pour le jardin, bourgeon d'amitié à encourager.

La matinée passée, on ne vend plus ou presque plus, brocanteurs et acheteurs font "mine de", mais on profite surtout du bol d'air. Je garde un oeil sur l'heure et me projette l'ordinaire quotidien qui se déroule entre un papapillon et ses petits butterflies. Vers  15h, ils me rejoignent. Les yeux de Lynn s'écarquillent de me retrouver là et elle m'envoie des bisous dans les airs. Maxime fait le tour de la brocante avec son père. Il trottine ici et là, flatte les carrosseries des voitures de la main et réussit l'ascension jusqu'à l'aire de jeux qui surplombe l'étang, tout seul de ses petits pas. Lynn furètent et s'obstine à vouloir réorganiser mes piles de linge instables. Elle interroge le monde qui l'entoure de son petit doigts inquisiteur "et ça?"

On rentre moite, fatigué, affamé mais satisfait. Le bilan sonnant et trébuchant est satisfaisant mais ce qui l'emporte c'est simplement la fait d' avoir passé de bons moments sur un coin d'herbe à faire la marchande comme quand on était petit.

Et vous, que faites vous de tout votre bazar?

ps: et sans appareil photo!

Posté par MinutePapillon à 22:00 - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

13 juin 2009

Coup de main

Lynn m'aide à trier pour la brocante de demain sur les berges de l'étang.

Posté par MinutePapillon à 10:39 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Roulez Jeunesse

IMGA0587

L'ami Valentin est parti au bord de la mer pour 10 jours. On va s'ennuyer sans lui mais il nous prête son super jeu à pousser partout dans un bruit de super loto gagnant, et pousser, Maxime il adore, que ce soit la coccinelle, le pousse-pousse ou sa soeur dans son youpala

Posté par MinutePapillon à 10:27 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

10 juin 2009

Creux de la vague, le retour

Creux de la vague à nouveau, celle qui rend moche, amère et mal-aimée. 
Pourtant j'ai ma vie rêvée, enfin la réaliste.
C'est que j'ai du mal à me  couper équitablement en 4.
Lynn et Maxime s'affirment et chouinent beaucoup en ce moment. Je n'ai pas de problème avec un bazar ambiant, les jeux bruyants et les éclats de rire mais entendre chouiner plus d'un quart d'heure alors que je m'évertue à  tout apporter pour leur éveil et leur bien-être, ça m'est vraiment difficile. Eux se battent avec toutes sortes de frustrations. Pour Lynn: ne pas savoir marcher comme les garçons, ne pas pouvoir tenir tous ses animaux de ferme avec seulement deux mains, se faire bousculer par Maxime ou simplement le voir débarquer quand elle est en tête à tête avec quelqu'un ou quelque chose, même si d'autres fois c'est elle qui cherche sa compagnie, ses éclats de rire et va même jusqu'à faire plou plouf dans le bain pour le faire rire alors qu'elle n'aime pas trop quand l'eau lui asperge tout le visage. Pour Maxime c'est principalement ne pas réussir à foncer là où il veut en poussant ses jouets à roulettes, ou sentir le faim le gagner et ne rien avoir dans la main à grignoter sur le champ.

Bien sûr les journées sont aussi ponctuées de moments délicieux et mes nuits sont complètes mais par moments j'ai l'impression que j'ai les boulons qui lâchent.

Heureusement j'ai des perspectives. Des projets secrets qui nourrissent ma créativité et ce petit retour au pays natal fin juin - début juillet. Bien sûr on ne parviendra pas à voir tout le monde aussi longtemps qu'on le voudrait. Avec les deux papillons il faudra jongler avec leur habitudes loin de la maison, mais ce petit voyage nous fera du bien. Voilà 7 mois que nous ne sommes pas remontés dans le nord, presque la moitié de leur vie!

Posté par MinutePapillon à 13:49 - Commentaires [16] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

09 juin 2009

Le printemps de l'art

2009_Juin

Tous les mardis de Juin entre 9h et 10h, c'est atelier  Arts Plastiques pour Lynn et Maxime. Avec 5 / 6 autres petits de 7 mois à 2 ans, ils se jettent corps et âme dans l'art.

La semaine dernière ils ont commencé par un parcours sensoriel où patouiller, tripoter, piétiner : farine,  riz, semoule,  éponges, gratounettes,  eau et maïzena. Ensuite ils ont mélangé à pleines mains semoule et peinture.

Aujourd'hui la recette était: 1 tasse de farine + 1/2 tasse de sel + 3/4 de tasse d'eau + colorant alimentaire
Et voilà une peinture tactile non toxique mais très goûteuse. Quand la fourchette devient un instrument artistique Maxime la porte volontiers à la bouche, plusieurs fois, mais à la maison devant l'assiette, que neni.
*Prévoir vêtement tout terrain et change*
La séance se termine toujours par une ou deux histoires.

Maxime s'implique à fond dans ces séances. Lynn observe davantage. Elle semble fort intéressée par les enfants plus jeunes et leurs gazouillis et échangent de nombreux sourires et rires avec eux. Elle préfère que je l'aide à marcher autour de l'atelier pendant que son frère en met partout. Et puis le temps de la sieste matinale les rattrape vite. iI faut caler un biberon (trop de biberons dans la journée je sais, mais si je supprime ou même commence à réduire les doses ils les réclament haut et fort) Heureusement Lynn est maintenant capable de boire son biberon seule dans sa poussette pendant que je continue à superviser Maxime.

On ouvre nos horizons. La couleur s'invite dans la maison. C'est joli dans la lumière ces cristaux de sel sur le papier coloré.

Posté par MinutePapillon à 22:49 - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Challenge photo 4

Un petit défi photo avant l'été. Ca se passe ici: cliquez.

Les thèmes qui m'inspirent / ou pas actuellement sont:


* gluant (comme les rhumes qui n'en finissent pas, mais j'ai d'autres gluants qui m'ont inspirée)
* 22
* comme de l'eau de roche
* culture(s)
* seul au monde
* métro-boulot-dodo
* 70's
* gastronomie
* souvenir de mon enfance
* à poil(s) (comme Maxime au jardin, mais on garde ça dans les dossiers privés)

Posté par MinutePapillon à 22:19 - Challenge photos 4 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

08 juin 2009

Party time

71

Notre play centre et ses piscines à balles a fermé mais à une brocante j'ai trouvé une tente pop-up spéciale balles party time!

Posté par MinutePapillon à 21:42 - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]